Sélection naturelle

Samedi 22 janvier 2005

Il est toujours difficile pour des esprits introvertis de se positionner comme ils le souhaitent dans le milieu professionnel. Notre société privilégie de plus en plus l’élitisme, les relations et le ‘culot’.

Comment s’en sortir si l’on ne dispose pas de ces qualités ? Personne n’a la réponse mais Nancy Ancowitz propose neuf trucs pour s’approcher du but fixé.

Pour les anglophobes, un résumé des conseils prodigués:

Pas besoin de baratin. Focalisez-vous sur vos qualités et non sur vos défauts;

Durant les séminaires, arrangez-vous pour vous faire présenter à l'orateur. Cela suffira à produire un impact conséquent lorsque vous citerez vos échanges avec cette personne;

Faites usage de techniques de visualisation pour ne pas vous sentir innondé(e) dans des manifestations à forte audience. Imaginez les défis auxquels vous serez confronté(e) et préparez votre plan d'action avant même d'y être arrivé(e).

Ne répondez pas de manière impulsive. Préferez plutôt un 'je dois y réflechir, je vous recontacterai', mais recontactez vraiment votre interlocuteur.

Ne vous excusez pas pour ce que vous ne savez pas. Les esprits introvertis tendent à éviter de parler lorsqu'ils ne sentent pas 'experts' en la matière. Montrez-plutôt ce que vous savez afin d'inviter vos interlocuteurs au partage.

Conservez un historique de vos échanges. Avant de quitter, isolez-vous un moment pour completer le verso des cartes de visites récoltées avec des remarques ou notes à ne pas oublier.

Restez en contact. Plus efficace que de continuellement chercher à s'en faire de nouveaux: concentrez-vous plutôt à améliorer la qualité de vos relations existantes.

Usez de vos compétences en communication écrite. Les introvertis sont souvent meilleurs à l'écrit qu'à l'oral. Profitez-en: prenez le temps d'optimiser vos outils et supports de communication (e-mail, présentations, notes, communiqués) et les adapter au mieux à vos interlocuteurs.

Utilisez le téléphone. Préparez votre appel, identifiez les sujets traités dans les grandes lignes et préparez-vous aux éventuelles questions pouvant survenir durant l'échange.

Source:
Self-marketing rules for successful introverts, Nancy Ancowitz

Par Antonio Fontes
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Mardi 25 janvier 2005

Article journalistique sur le coaching.

On y lit un retour sur expérience négatif pour un coaching. L’entreprise concernée a choisi de placer un coach unique à la fois pour le cadre que pour son supérieur. Grave erreur : l’information n’a pas été clairement transmise au début du coaching et le cadre s’est senti trahi en apprenant la nouvelle.

Résultat des courses : le cadre a pris la fonction de directeur du marketing...au sein d’un autre grand groupe.


Le coaching au secours des cadres, Aude CARASCO, la-croix.com

Par Antonio Fontes
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Mercredi 26 janvier 2005

Et oui! Nous n'avions plus l'habitude de descendre en dessous du zéro.

D'abord de la neige, ensuite le verglas, suivi à présent par une 'bise noire' glaciale et tempetueuse à vous faire déporter de votre petit vélo et finir les dents au sol à sept heures du matin. D'ailleurs, cela me fait penser à un lien intéressant au sujet des idées reçues en matière de météo (tsr.ch).

Faut voir le bon côté des choses:


- Je ne me suis pas fait trop mal et le trajet m'a soudainement paru plus court;
- J'ai vu un accident. Le malheur des uns fait mon bonheur;
- La situation est généralisée dans toute l'Europe. La planète sur laquelle nous vivons semble depuis quelques semaines vouloir manifester son désaccord certain sur les traitements que nous (eux) lui infligeons. L'Europe a l'Air, L'Asie a eu l'eau, il reste le Feu et la Terre. A qui le tour ?
- Un peu de cynisme, il faut être honnête: il y en a qui ne tiendront pas.

Par Antonio Fontes
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Mercredi 26 janvier 2005
Par Antonio Fontes
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Mercredi 2 février 2005

Lu ce matin sur swissinfo :
«Working poor»: personnes actives et occupées dont le ménage vit sous le seuil de pauvreté, à savoir 2100 francs suisses/mois pour un ménage d'une personne et 4000 francs suisses/mois pour une famille avec deux enfants. (source: Office fédéral de la statistique)

Ben m. alors. Me voilà encore confiné dans une catégorie socio-dévaloriso-professionnelle sans l’avoir demandé ni même vu venir.

Formés, qualifiés et... pauvres

Par Antonio Fontes
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Jeudi 24 février 2005

Je me suis souvent demandé ce qu'était un délit d'initié sans jamais oser poser la question. Effectivement, chaque fois que j'ai entendu ce terme, j'étais entouré de personnes face à qui je n'avais pas envie de montrer mon inculterie face aux jargon boursier. Heureusement, Internet et ses moteurs ne me jugent pas lorsque je leur pose des questions aussi 'banales' ;)

Si vous êtes dans le même cas que moi, je vous confie ce secret. Mais chuuut!

Le délit d'initié, gendarmerie royale du Canada (version sans mots compliqués)
Le délit d'initié, lexique juridique (version virile)

Par Antonio Fontes
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Samedi 5 mars 2005

Je suis particulièrement attiré par les récits de séjours au Japon. Alors, j’ai donc comme d’habitude sauté sur l’occasion en lisant celui de Jean Michel Billaut ; celui-ci sortant de quelque peu de l’ordinaire dans la mesure où le séjour en question est ‘professionnel’.

Mais ce qui m’a le plus interpellé est sa conclusion à l’un de ses articles :

« A part cela, Tokyo est une ville on ne peut plus propre... Genève et la Suisse à côté :   cela fait sale... »

Ben ouais ! Un de plus à l’avoir remarqué : Genève est de plus en plus sale. Non pas que nos services de voirie ne fassent pas leur job correctement, il s’agit simplement d’une attitude générale constatée.

Je vois de plus en plus de gens cracher à chaque opportunité, jeter leurs mégots allumés sur les trottoirs ou par les fenêtres de leur voiture, dessiner autant que possible et de la manière la plus illisible sur les murs et autres surfaces s’apparentant de près ou de loin à un patrimoine, des maîtres (…) laissant leur chien faire leur besoin au milieu du trottoir et j’en passe.

Dans tous les cas, le geste consiste quelque peu à marquer le territoire, tout comme les chiens.

Sommes-nous des chiens ?

Par Antonio Fontes
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